Comment Etre Un Leader ? CE QUE FAIT PECRESSE !

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Comment Devenir Un Leader ?

Ce que fait Valérie Pécresse

Tu n’es pas un leader. Je ne suis pas un leader. On ne naît pas leader !

... Ou rarement. Et pourtant, ça peut rendre bien des services dans votre travail, lors d’une rencontre, dans vos loisirs.


Est-ce que Valérie Pécresse est un leader ? 

― « Écoutez monsieur Switek, on n’a pas que des amis quand on veut devenir président de la République et ça n’empêche pas de diriger le pays. »


Si c’est une leadeuse, qui a-t-il à prendre chez elle ?
― Le parti va attaquer Libération. Est-ce que vous vous joignez à cette attaque en justice contre Libération…
― Ce n’est absolument pas mon rôle. Moi, je suis là pour gagner cette présidentielle.

Ça, c’est une réponse intéressante !
Elle se place au-dessus de la mêlée. Elle se place en présidentiable, en leader. ..

Ce n’est pas une analyse politique que je vous propose ici. Non, pas du tout. Là, on n’est pas du tout sur le terrain des idées politiques. En revanche, l’objectif de cette vidéo, c’est que vous puissiez extraire quatre clés de ce qu’on va voir ensemble. Quatre clés qui vont vous permettre, à n’importe quel moment de votre vie, de sortir une sorte de joker.

1. Comment communiquer efficacement

On ne va pas se mentir, quand on est une femme chercher à devenir président, c’est plus dur. On est dans un univers masculin où la parole forte règne, où la puissance physique pèse sur les débats.


Valérie Pécresse le sait : « Moi, je demande un débat avec Emmanuel Macron. Quand on arrive en campagne, quand on arrive en campagne le 5 mars et que les élections ont lieu le 10 avril, on doit au moins, c’est une question de décence, c’est une question de respect, à ses adversaires un débat sur le fond. » Chaque début de mot est marqué : « un débat sur le fond, le fond… »

Ses mouvements aspirent à une puissance masculine au travers de ses gestes et de ses comportements affirmés : « J’espère m’interroger là-dessus, mais objectivement, tant que ce n’est pas du face à face, les Français ne s’y intéressent pas. Vous avez 50 %, monsieur Switek, des Français qui ne sont pas dans cette campagne. »

Mais pour être un bon leader, il faut savoir rester calme même dans les situations à haute pression, histoire de ne pas perdre ses objectifs, bien sûr. Cela dit, avec l’affaire de Libération, c’est vrai qu’il y avait de quoi pour elle sombrer dans l’émotionnel. Et quand les émotions prennent la barre, une parole forte peut très bien devenir très vite une parole énervée, une parole non maîtrisée : « Renaud Muselier est déjà un allié objectif d’Emmanuel Macron. Je serais très surprise qu’il appelle à soutenir ma candidature. En tout cas, pour l’instant, il n’en a rien fait. »

Voilà une belle scène où on ne va pas s’ennuyer !

Est-ce que vous avez remarqué ce changement de visage au moment où elle prononce les mots “rien fait" ? Les dents se serrent... « Je serais très surprise qu’il appelle à soutenir ma candidature. En tout cas, pour l’instant, il n’en a rien fait. » Et c’est ce qui est admirable avec Valérie Pécresse. C’est qu’on lit sur son visage comme on lit dans un livre ouvert. Et là, ça sent le brûlé : « Je serais très surprise qu’il appelle à soutenir ma candidature. » Se remonter les manches... il y a bagarre ?

― « Renaud Muselier est devant sa télé. Il n’a pas trop apprécié ce que vous avez dit tout à l’heure. »
Deuxième remontée de manche. Il y a un truc avec les manches ou quoi ?!


Quoi qu’il en soit, quand on veut être leader, je vous le disais, il faut savoir garder son calme. Et c’est ce calme que vous allez réussir à imposer qui va vous permettre deux choses. La première, à l’intérieur, c’est d’avoir votre vision claire et la deuxième vis-à-vis de l’extérieur, de réussir à avoir du coup une communication claire.

« La vérité, ma vérité, c’est que je suis une femme qui fait. Donc, c’est dans le débat que je donne le meilleur de moi-même et moi, j’ai envie et je demande ces débats. » Un leader est un communicant ! Il porte ses propres idées, il est honnête vis à vis de lui-même et dans son marketing. Alors je sais, vous allez me dire un homme politique honnête, ça ne va pas être facile. Cela dit, sur l’émission de 2 heures 30, vous en conviendrez comme moi, il y a bien quand même un ou deux accents de vérité, et c’est d’ailleurs tout son intérêt.

― « Tout le monde dit stop et pourtant, il ne s’arrête pas. Alors, vous auriez fait quoi ? »
― « Je n’ai pas une baguette de magicienne. Je ne peux pas changer le cours des choses quand on a un dictateur qui décide d’enfreindre toutes les règles de droit et tous les traités internationaux. »

C’est tout leur intérêt. Parce que montrer son impuissance, montrer ses limites, c’est se montrer humain. Et un leader, c’est humain.

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2. Comment inspirer les autres

Journaliste : Vous vous voyez vraiment dans l’uniforme de chef des armées, commandant en chef, ça vous va comme… ?
Valérie Pecresse : Ce n’est pas un peu machiste ?
Journaliste :  Non, mais je vous pose la question.

Il s’est passé quelque chose là :
― Ce n’est pas un peu machiste ?
― Non, mais je vous pose la question.

Ça y est, je sais ! Le leader est capable de fédérer, d’unir un groupe d’individus autour d’une vision commune. Alors là, en l’occurrence, on voit bien qu’il y a beaucoup de femmes qui risquent de partager son point de vue. C’est un petit peu plus facile de fédérer. Mais là…

J ― Comment faire pour réduire la facture si on est face à une véritable guerre du gaz et pas simplement à une guerre en Ukraine ?
VP ― Alors, j’aurai le courage de dire aux Français que c’est le prix à payer. C’est le prix à payer pour qu’un État indépendant à nos frontières puisse essayer de retrouver la paix et je défendrai cette position.

Oui, parce que l’objectif du leader, c’est d’embarquer toute sa communauté sur son projet, que tout le monde le suive sur ses idées. Il doit savoir se vendre, mais là, une augmentation du gaz pour tous les Français, ce n’est pas la promesse électorale la plus alléchante qui soit. 


Cela dit, le leader, il est là pour ça, il est là pour prendre des risques, pour prendre des chemins quelquefois un peu décalés. Et c’est ce qui va faire de lui quelqu’un d’inspirant. Il va inspirer sa communauté et en plus, il va le faire par pure abnégation pour sa communauté.

3. Comment être charismatique et devenir un guide

« Alors je sais, dans cette campagne, c’est très singulier. Je suis la seule candidate à dire qu’il va falloir baisser les dépenses. On est champion du monde de la dépense publique, champion du monde des impôts. Et pourtant, nos services publics vont mal. » Chercher à se différencier, c’est toujours une bonne chose, mais il y a un grand pas, un pas de géant, même entre se différencier et devenir un défricheur de chemins.

« Se battre pour vous. » Le leader affronte des défis. Le leader affronte de nouvelles situations. Le leader doit ouvrir de nouveaux chemins et de manière créative pour ses ouailles. « Et moi, ma vie, ça a été ça. Ça a été me battre d’abord pour mes administrés dans ma circonscription. Ensuite pour mes administrés dans ma région. Se battre pour changer leur vie. C’est ça mon moteur. Et maintenant, je vais le faire au niveau du pays. » Ah voilà, c’est un discours de leader ! Quelqu’un qui est capable de se battre pour les autres sans chercher aucune reconnaissance pour soi-même. Je vous rappelle qu’on n’est pas là sur le terrain des idées politiques. Encore une fois, l’idée de cette vidéo, c’est bel et bien de chercher à décrypter les comportements qui pourraient vous aider à devenir un leader.

« Moi, je l’ai intégré dans le cadre de mon projet. Il faut qu’un certain nombre de sujets qui ne sont pas traités et qui concernent les femmes puissent l’être sous mon quinquennat. Évidemment, on pense aux violences faites aux femmes. Je pense aussi à la situation des familles monoparentales. Tous ces sujets, qui sont des sujets de femmes, doivent aussi trouver un écho dans mon quinquennat. »


On retrouve cette idée-force qui est de devenir le porte-drapeau des femmes. Et là, clairement, notre leadeuse se lance sur un chemin sur lequel ses concurrents directs ne pourront absolument pas la suivre. Et cette idée-là est tellement forte qu’en fait, on peut réellement parler maintenant d’engagement.

4. Comment croire en soi même

« Mais je suis moi-même dans l’action, je suis moi-même dans les propositions. Je suis moi-même dans les contacts humains. Je suis moi-même quand je rencontre les Français sur le terrain. » Mais là où le leader devient bon, c’est quand il le fait en étant lui-même. Ça doit le prendre aux tripes. Sa mission doit lui venir de l’intérieur.

« Je suis moi-même quand j’improvise au Cannet un meeting totalement a capella. Effectivement, c’est un exercice qui me va beaucoup mieux d’improviser a cappella que de lire un discours. » Plus il s’impliquera émotionnellement dans l’action, plus il deviendra un grand leader. Être leader, c’est avoir la foi. Œuvrer pour une mission au bénéfice de sa communauté et de manière désintéressée.


Et c’est là que le bât blesse. Quel homme politique est capable d’une telle abnégation ?
« Angela Merkel. Margaret Thatcher. Deux femmes ont toujours protégé leur peuple. En fidèle héritière du général de Gaulle, à côté de Nicolas Sarkozy, j’ai beaucoup appris. » Où sont les limites de nos leaders politiques ? On parle d’engagement politique comme étant un sacerdoce.


Peut-être que le problème vient tout simplement de cette quatrième clé, à savoir l’engagement. Et peut-être même qu’il est encore plus profond. On pourra peut-être parler de quelque chose de l’ordre de la foi, avoir la foi dans ce qu’on fait. Un leader doit avoir la foi vissée dans le corps, la foi dans ses idées, la foi dans son parcours. Je ne suis pas en train de vous dire que les hommes politiques n’ont pas la foi en ce qu’ils font, ni même en ce qu’ils sont. Ils font en avoir quand même un peu aller jusque-là. Je suis juste en train de vous dire que le parcours de présidentiable est tellement compliqué, tellement chaotique, qu’il paraît difficile pour eux d’appliquer à la perfection ces quatre clés.

« Depuis janvier, je suis la femme à abattre, la femme contre laquelle on concentre absolument toutes les attaques, toutes. » C’est vrai que le principe numéro un de la manipulation, c’est la victimisation. Mais bon, c’est vrai qu’il faut aussi admettre qu’ils sont extrêmement chahutés par les gens, par des contraintes, par les événements extérieurs et que, pour le coup, ils en deviennent naturellement bien meilleurs en slalom géant... qu’en pure ligne droite ! « Le Pécresse-bashing, le torrent de bashing que j’ai reçu après le Zénith, a été hallucinant violent. »

Ou dit autrement, plus votre défi de leader sera élevé, plus vous risquez d’être éloigné de votre mission, écartelée par toutes ces contraintes extérieures... et c’est à ce moment-là, d’ailleurs, que vous risquez de perdre votre leadership.

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Bonjour, je m'appelle Stéphane. Trois chiffres pour me présenter : 28 ans de Marketing, 15 ans directeur Agence Conseil en Communication et 2005 première expérience Web. Petite Astuce : Cliquez sur la clochette grise à droite quand vous vous abonnez à la chaîne. Vous recevrez des Notifications de nouvelles vidéos... histoire d'être les premiers servis ! Stéphane Lacoste (Aiguilleur dans une botte de foin)

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